Programme

Projet de programme

Le mercredi 1er mars :

• la matinée

  • 8h30-8h50 : Accueil et café
  • 9h00-9h15 : Introduction générale : Étienne Lhermenault
  • 9h15-10h15 : « Parole de Dieu et cultures des hommes », Charles-Daniel Maire
  • 10h15-10h45 : Pause
  • 10h45-11h30 : « Évolution de la famille et clinique d'aujourd'hui », Francis Mouhot
  • 11h30-12h15 : « Quelle famille dans quelle société ? Des modèles divers, hier et aujourd'hui », Frédéric de Coninck
• l'après-midi

  • 14h00-14h15 : Introduction à l'après-midi « Les familles d'ici et d'ailleurs », Patrice Kaulanjan
  • 14h15-14h55 : « La famille antillaise à grands traits », Fabrice Desplan
  • 14h55-15h35 : « La famille nord-africaine à grands traits », Mohand Boueri
  • 15h35-15h55 : Pause
  • 15h55-16h35 : « La famille africaine à grands traits », Guy-Aristide Passi
  • 16h35-17h15 : « La famille asiatique à grands traits », Khévang Sély

Le mercredi 22 mars :

• la matinée :

  • 8h30-8h50 : Accueil et café
  • 9h00-9h30 : Introduction à la journée, André Pownall
  • 9h30-10h45 : Première série de six études de cas (au choix)

    1. « L'indépendance de jeunes majeurs », Georges Maître
    Nous sommes en présence d’une famille dont les parents sont des immigrés, mais les enfants sont nés en France. La question de partir de la maison, pour les enfants qui ont atteint l’âge de la majorité, commence à se poser. Pour eux, c’est normal, car ils ont envie de prendre leur indépendance. Pour les parents ce n’est pas si simple de laisser partir les enfants sans qu’ils aient une situation « stable ». Dans le cas des filles, c’est encore plus difficile, car les tentations seraient nombreuses. De là naît une tension entre les générations qui voient les choses différemment. Quelles sont les solutions possibles ?

    2. « Une famille entre culture malgache et culture française », Mamy et Niarintsoa Andrianandrasana
    MF (Français de souche) et EM (d’origine malgache), mariés depuis 6 ans et ayant 2 enfants en bas âge, sont tous les 2 activement engagés dans la foi chrétienne. Dans leur couple, des tensions liées à leurs arrière-plans culturels différents surgissent de temps à autres, notamment sur le plan du rapport à l’argent et aux biens matériels, mais aussi au niveau de la gestion de l'éducation des enfants.

    3. « Un mariage interculturel », Manu Renard et Geneviève Short
    Paul et Pauline sont nés en France de parents issus de différents pays africains. Ils ont le projet de se marier, mais celui-ci s’avère beaucoup plus complexe qu’ils ne pensaient en raison de tous les acteurs familiaux à satisfaire. Notre jeune couple, désirant vivre ensemble avec la bénédiction de Dieu, ne sait plus quel mariage choisir entre le mariage coutumier souhaité par leurs familles, le civil exigé par la Loi française et le religieux qui leur tient le plus à cœur.

    4. « La famille antillaise aux prises avec le magico-religieux », Jean-Claude Girondin
    Lorsque l’« infortune » vient frapper chez les familles antillaises, que cela soit des problèmes de santé physique ou mentale ou des difficultés conjugales, familiales ou sociales, son origine est souvent considérée comme extérieure à la personne, car les mauvais esprits sont omniprésents dans l'imaginaire populaire. En fonction de ses traditions culturelles et de ses croyances, on a recours à des « soignants » différents, tel le médecin, le sorcier ou le guérisseur, et parfois aux trois à la fois.

    5. « Un problème de papiers », Benjamin et Cynthia Gomez-Ajiboye 6. « Bien pleurer avec ceux qui pleurent : accompagner les chrétiens endeuillés dans certaines cultures africaines », Serge et Caroline Oulaï
    Une chrétienne d’origine africaine vous annonce le décès d’un de ses proches parents (vivant en France ou en Afrique), savez-vous ce qu’elle attend de vous en tant que pasteur et de l’Église dans son ensemble ? Carte ce condoléances ! Attentions fraternelles ! présences effectives... savez-vous ce que c’est qu’une veillée funèbre ?

  • 10h45-11h15 : pause
  • 11h15-12h30 : Première série d'études de cas (répétition)
• l'après-midi :

  • 14h15-15h30 : Deuxième série de six études de cas (au choix)

    7. « Violences physiques et psychologiques », Ruth Loreston-Bosquet
    Margarette et Jacques ont 4 fils. Depuis un an, Margarette est désespérée car Matthieu, son aîné de 12 ans a pris l’habitude de ne plus rentrer après l’école, il marche pendant des heures sans but et refuse de rentrer chez lui. Tous les soirs maintenant c’est le même rituel : elle va le chercher à l’école et lui hurle aux oreilles qu’il va mal finir, en le giflant. Quelle aide apporter à cette famille ?

    8. « Une manifestation démoniaque dans une famille », Richard Morris
    Vendue à un fétiche, une jeune Africaine subissait une oppression démoniaque forte. Plus tard en France, cette oppression a été transférée à sa fille. Des années durant, les deux femmes ont subi des harcèlements dans leur esprit et des attaques physiques sur leur corps. Tous les efforts pour les délivrer - prières, psychiatres, exorcismes - ont échoué. Puis un jour, en accomplissant une certaine démarche biblique, elles ont trouvé la délivrance.

    9. « Un couple entre culture hmong et culture française », Olivier Lo
    Le peuple hmong, sans pays et sans texte de loi, admet dans son mariage culturel l’impossibilité d’épouser une personne qui appartiendrait au même clan que soi (18 clans). Rien ne l’interdit ici en France. Que faire lorsque dans l’Église, deux jeunes chrétiens envisagent le mariage et qu’ils font tous deux partie d’un même clan ?

    10. « Une adoption informelle », Guy-Aristide Passi
    • Certaines familles issues de l’immigration hébergent chez eux des enfants afin de rendre service à des parents dans leur pays d'origine. Dans quelle mesure respectent-elles l'éthique biblique et les normes françaises et internationales en matière de procédure d’adoption ? Comment évaluer leurs motivations, comment accompagner les parents adoptifs, et comment résoudre les problèmes d'identité qui se posent aux enfants ?

    11. « La famille matrifocale », Jean-Claude Girondin
    Nous sommes tous plus ou moins familiarisés avec des concepts que les socio- anthropologues utilisent pour décrire et expliquer la nature, le rôle et le fonctionnement des familles selon les cultures, tels que familles élargies ou nucléaires, matriarcales ou patriarcales, patrilinéaires ou matrilinéaires, monogames ou polygames. Les familles sont diverses ! En relation avec les Antilles françaises — mais pas seulement — ces concepts ne sont pas opérationnels, et on préfère parler de « matrifocalité », une famille centrée sur la mère et où, dit-on, que le père est absent. L’objectif de cet atelier est de nous interroger sur cette famille et de la comprendre.

    12. « Un problème d'argent », Fréjus Chobli
    Plus qu’une option, l’entraide est un devoir ! La plupart des candidats à l’exil le savent d’avance, formatés - sur fond de culpabilité - pour penser au bien-être de la famille restée au pays avant son propre épanouissement. Obnubilés par cette soif de servir, on oublie de s’occuper de soi-même. Face aux réalités du pays d’accueil, cette solidarité cache bien des zones d’ombres dont l’Église n’est pas épargnée. Il devient urgent d’en parler !

  • 15h30-15h50 : Pause
  • 15h50-17h05 : Deuxème série d'études de cas (répétition)
  • 17h05-17h15 : Conclusion, Jean-Claude Girondin

Projet de programme

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mercredi 1er mars

Le mercredi 1er mars :

• la matinée

  • 8h30-8h50 : Accueil et café
  • 9h00-9h15 : Introduction générale : Étienne Lhermenault
  • 9h15-10h15 : « Parole de Dieu et cultures des hommes », Charles-Daniel Maire
  • 10h15-10h45 : Pause
  • 10h45-11h30 : « Évolution de la famille et clinique d’aujourd’hui », Francis Mouhot
  • 11h30-12h15 : « Quelle famille dans quelle société ? Des modèles divers, hier et aujourd’hui », Frédéric de Coninck
• l’après-midi

  • 14h00-14h15 : Introduction à l’après-midi « Les familles d’ici et d’ailleurs », Patrice Kaulanjan
  • 14h15-14h55 : « La famille antillaise à grands traits », Fabrice Desplan
  • 14h55-15h35 : « La famille nord-africaine à grands traits », Mohand Boueri
  • 15h35-15h55 : Pause
  • 15h55-16h35 : « La famille africaine à grands traits », Guy-Aristide Passi
  • 16h35-17h15 : « La famille asiatique à grands traits », Khévang Sély

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mercredi 22 mars

Le mercredi 22 mars :

• la matinée :

  • 8h30-8h50 : Accueil et café
  • 9h00-9h30 : Introduction à la journée, André Pownall
  • 9h30-10h45 : Première série de six études de cas (au choix)

    1. « L’indépendance de jeunes majeurs », Georges Maître

    Nous sommes en présence d’une famille dont les parents sont des immigrés, mais les

    enfants sont nés en France. La question de partir de la maison, pour les enfants qui ont

    atteint l’âge de la majorité, commence à se poser. Pour eux, c’est normal, car ils ont envie

    de prendre leur indépendance. Pour les parents ce n’est pas si simple de laisser partir les

    enfants sans qu’ils aient une situation « stable ». Dans le cas des filles, c’est encore plus

    difficile, car les tentations seraient nombreuses. De là naît une tension entre les générations

    qui voient les choses différemment. Quelles sont les solutions possibles ?

    2. « Une famille entre culture malgache et culture française », Mamy et Niarintsoa

    Andrianandrasana

    MF (Français de souche) et EM (d’origine malgache), mariés depuis 6 ans et ayant 2

    enfants en bas âge, sont tous les 2 activement engagés dans la foi chrétienne. Dans leur

    couple, des tensions liées à leurs arrière-plans culturels différents surgissent de temps à

    autres, notamment sur le plan du rapport à l’argent et aux biens matériels, mais aussi au

    niveau de la gestion de l’éducation des enfants.

    3. « Un mariage interculturel », Manu Renard et Geneviève Short

    Paul et Pauline sont nés en France de parents issus de différents pays africains. Ils ont le

    projet de se marier, mais celui-ci s’avère beaucoup plus complexe qu’ils ne pensaient en

    raison de tous les acteurs familiaux à satisfaire. Notre jeune couple, désirant vivre

    ensemble avec la bénédiction de Dieu, ne sait plus quel mariage choisir entre le mariage

    coutumier souhaité par leurs familles, le civil exigé par la Loi française et le religieux qui

    leur tient le plus à cœur.

    4. « La famille antillaise aux prises avec le magico-religieux », Jean-Claude Girondin

    Lorsque l’« infortune » vient frapper chez les familles antillaises, que cela soit des

    problèmes de santé physique ou mentale ou des difficultés conjugales, familiales ou

    sociales, son origine est souvent considérée comme extérieure à la personne, car les

    mauvais esprits sont omniprésents dans l’imaginaire populaire. En fonction de ses traditions

    culturelles et de ses croyances, on a recours à des « soignants » différents, tel le médecin, le

    sorcier ou le guérisseur, et parfois aux trois à la fois.

    5. « Un problème de papiers », Benjamin et Cynthia Gomez-Ajiboye

    6. « Bien pleurer avec ceux qui pleurent : accompagner les chrétiens endeuillés dans certaines cultures africaines », Serge et Caroline Oulaï
    Une chrétienne d’origine africaine vous annonce le décès d’un de ses proches parents
    (vivant en France ou en Afrique), savez-vous ce qu’elle attend de vous en tant que pasteur
    et de l’Église dans son ensemble ? Carte ce condoléances ! Attentions fraternelles !
    présences effectives… savez-vous ce que c’est qu’une veillée funèbre ?

  • 10h45-11h15 : pause
  • 11h15-12h30 : Première série d’études de cas (répétition)
• l’après-midi :

  • 14h15-15h30 : Deuxième série de six études de cas (au choix)

    7. « Violences physiques et psychologiques », Ruth Loreston-Bosquet

    Margarette et Jacques ont 4 fils. Depuis un an, Margarette est désespérée car

    Matthieu, son aîné de 12 ans a pris l’habitude de ne plus rentrer après l’école, il

    marche pendant des heures sans but et refuse de rentrer chez lui. Tous les soirs

    maintenant c’est le même rituel : elle va le chercher à l’école et lui hurle aux

    oreilles qu’il va mal finir, en le giflant. Quelle aide apporter à cette famille ?

    8. « Une manifestation démoniaque dans une famille », Richard Morris

    Vendue à un fétiche, une jeune Africaine subissait une oppression démoniaque forte. Plus

    tard en France, cette oppression a été transférée à sa fille. Des années durant, les deux

    femmes ont subi des harcèlements dans leur esprit et des attaques physiques sur leur corps.

    Tous les efforts pour les délivrer – prières, psychiatres, exorcismes – ont échoué. Puis un

    jour, en accomplissant une certaine démarche biblique, elles ont trouvé la délivrance.

    9. « Un couple entre culture hmong et culture française », Olivier Lo

    Le peuple hmong, sans pays et sans texte de loi, admet dans son mariage culturel

    l’impossibilité d’épouser une personne qui appartiendrait au même clan que soi (18 clans).

    Rien ne l’interdit ici en France. Que faire lorsque dans l’Église, deux jeunes chrétiens

    envisagent le mariage et qu’ils font tous deux partie d’un même clan ?

    10. « Une adoption informelle », Guy-Aristide Passi

    • Certaines familles issues de l’immigration hébergent chez eux des enfants afin de rendre

    service à des parents dans leur pays d’origine. Dans quelle mesure respectent-elles l’éthique

    biblique et les normes françaises et internationales en matière de procédure d’adoption ?

    Comment évaluer leurs motivations, comment accompagner les parents adoptifs, et

    comment résoudre les problèmes d’identité qui se posent aux enfants ?

    11. « La famille matrifocale », Jean-Claude Girondin

    Nous sommes tous plus ou moins familiarisés avec des concepts que les socio-
    anthropologues utilisent pour décrire et expliquer la nature, le rôle et le fonctionnement des

    familles selon les cultures, tels que familles élargies ou nucléaires, matriarcales ou

    patriarcales, patrilinéaires ou matrilinéaires, monogames ou polygames. Les familles sont

    diverses ! En relation avec les Antilles françaises — mais pas seulement — ces concepts ne

    sont pas opérationnels, et on préfère parler de « matrifocalité », une famille centrée sur la

    mère et où, dit-on, que le père est absent. L’objectif de cet atelier est de nous interroger sur

    cette famille et de la comprendre.

    12. « Un problème d’argent », Fréjus Chobli
    Plus qu’une option, l’entraide est un devoir ! La plupart des candidats à l’exil le savent

    d’avance, formatés – sur fond de culpabilité – pour penser au bien-être de la famille restée

    au pays avant son propre épanouissement. Obnubilés par cette soif de servir, on oublie de

    s’occuper de soi-même. Face aux réalités du pays d’accueil, cette solidarité cache bien des

    zones d’ombres dont l’Église n’est pas épargnée. Il devient urgent d’en parler !

  • 15h30-15h50 : Pause
  • 15h50-17h05 : Deuxème série d’études de cas (répétition)
  • 17h05-17h15 : Conclusion, Jean-Claude Girondin

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